Le blog de l'Ancrage Mémoriel®

Les neurosciences au service de la mémorisation

Comment le cerveau fait-il pour nous permettre d’apprendre ?

Frédéric Alexandre explique que ce mécanisme a pour but de permettre à des individus d’extraire des invariants dans un monde multimodal et multisensoriel. Dit plus simplement, cela signifie qu’apprendre consiste à être capable de reconnaître des situations : si je vois un chien aboyer ou si je l’entends aboyer, je sais que j’ai affaire au même phénomène, bien que les modes de perception soient différents.

Il est possible de booster son cerveau de manière tout à fait naturelle

Contrairement aux idées reçues, notre cerveau n’est pas un organe qui, une fois « adulte », n’évolue plus. Au contraire, à tout âge, il est possible de l’aider à évoluer et, en particulier, à le maintenir performant comme à le protéger du vieillissement. C’est ce qu’explique Bernard Sablonnière, médecin biologiste et professeur de biochimie et de biologie moléculaire à la Faculté de médecine de Lille, et auteur du livre : Le Cerveau : les clés de son développement et de sa longévité (Éditions J.-C. Gawsewitch, 2013).

Les fonds marins au service de l’Ancrage Mémoriel®

Selon une étude réalisée par des chercheurs du CEA NeuroSpin et de l’Institut de neurosciences cognitives et intégratives d’Aquitaine (CNRS/université de Bordeaux), il est possible d’obtenir des images d’activation neuronale par IRM fonctionnelle (IRMf) à l’échelle de la cellule.

Tentez la représentation mentale en formation

En formation, la représentation mentale peut être envisagée comme une aide à la mémorisation, à la compréhension, ou encore à la résolution de problème. Le concept de représentation mentale peut être utilisé comme point d’appui à la formation, permettant de connaître les conceptions initiales des apprenants et de les modifier si elles s’avéraient inadéquates.

3 leviers de motivation donc de mémorisation

Lors de l’enquête de Rolland VIAU, les étudiants ont révélé être moins motivés par les cours magistraux que par les projets. La raison principale est qu’ils n’ont aucune influence sur le cours magistral, aucun contrôle, alors que l’avancée d’un projet dépend complètement de ce qu’ils en font. Il est donc valorisant de se tourner vers des activités pédagogiques actives lorsque cela est possible.

À quand la sieste en formation ?

Des chercheurs de l’école de médecine de Harvard ont mis en place une expérience : 33 personnes volontaires ont été formées avec un exercice de mémoire déclarative. Ce type de mémoire appelé mémoire « déclarative » s’applique à la lecture, à l’étude et à la connaissance standard, contrairement à la mémoire « procédurale », qui s’applique aux compétences. Les essais ont inclus trois tests de mémorisation : apprendre par cœur des mots, apprendre par cœur un labyrinthe et, enfin, apprendre par cœur un schéma complexe.

Quand les stagiaires ont-ils besoin d’être stimulés ?

L’effort impliqué par le travail peut soit venir de sources de motivation internes (intérêt, nature et signification du travail), soit venir de sources de motivation externes (échanges travail / récompenses ou sanctions).

Dans certains cas, la motivation interne est insuffisante ou inexistante, le sujet connaissant l’objectif de la formation qu’on lui a demandé de suivre. Peut-on envisager, alors, que l’absence de stimulations externes régulières soit vécue comme un vide, source de stress ?

En d’autres termes, les relances auprès des stagiaires pour effectuer leur parcours de formation ne sont peut-être pas à percevoir par les formateurs comme un harcèlement, mais comme un stimulus réconfortant pour les stagiaires.

Le passage à l’action mis en équation. Quels impacts sur la formation ?

De nombreuses formations restent inefficaces car les apprenants ne sont pas motivés. Il est bien connu que la motivation est une clef fondamentale pour une formation réussie. Le modèle comportemental du chercheur B.J. Fogg tente de nous démontrer qu’il est nécessaire qu’un formateur motive ses apprenants pour optimiser une formation. B.J. Fogg, docteur à l’université […]

L’impact du sommeil sur la mémorisation

De nombreuses études ont montré que la privation de sommeil paradoxal affecte la mémorisation. Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, une personne qui s’endort sur une tâche tout juste apprise, améliore sa mémorisation de 30 %. Dormir après avoir enregistré des informations permettrait ainsi de mieux les garder en mémoire. […]

Impact de la motivation sur la mémoire

par Fabien Fenouillet – Professeur de psychologie cognitive. Université Paris Ouest Nanterre La Défense Dans une expérience sur l’apprentissage de cartes de géographie, Fenouillet et Lieury (1996) ont demandé dans un premier temps à des étudiants de resituer correctement les capitales européennes afin d’évaluer leur niveau d’expertise. À l’issue de cette première épreuve, le programme […]

Comment notre cerveau filtre-t-il les informations à mémoriser ?

Une expérience menée par Fabienne Colette, spécialiste de la mémoire à l’université de Liège, démontre qu’il existe un processus permettant de sélectionner les informations à mémoriser.Des mots associés à la consigne « à retenir » ou « à oublier » sont présentés à plusieurs volontaires pendant l’expérience. Les participants doivent dire s’ils ont déjà vu chacun de ces mots.Résultat : ils […]

Nos émotions influencent notre mémorisation.

Une étude menée par Rebecca Todd, chercheuse à l’université de Toronto, démontre que, sous l’effet des émotions, les perceptions et les souvenirs sont plus vivants. En effet, les événements émotionnels sont mémorisés avec plus d’intensité et de précision que les événements neutres. Rebecca Todd explique que les moments intenses sont mieux retenus, qu’ils soient positifs […]

En formation, mieux vaux viser juste dès le départ. La preuve par la chimie du cerveau ?

Selon Serge Laroche, directeur du Laboratoire de neurobiologie de l’apprentissage, de la mémoire et de la communication à l’université Paris-Sud XI, Orsay, les souvenirs sont gravés dans la mémoire sous forme de combinaisons particulières, de modifications de synapses qui sont les jonctions entre les différents neurones. Ces modifications doivent être consolidées, sinon le souvenir risque […]

Les hormones de stress sont essentielles au bon fonctionnement de la mémoire.

Des recherches menées au Centre d’études sur le stress humain ont confirmé que lorsque les hormones du stress sont sécrétées en trop grande ou trop petite quantité, notre capacité à apprendre et à retenir de nouvelles informations est réduite. Les expériences se sont déroulées de la manière suivante : Première expérience : les participants ont pris un […]

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